Se passer de viande au moins un jour par semaine, voilà le plaidoyer du chanteur Sir Paul McCartney. 

Par le biais d’une vidéo postée sur YouTube, Paul McCartney souhaite donc motiver les consommateurs de viande à se priver
de celle-ci au moins une fois par semaine.
Rien d’insurmontable en somme.
Pas pour des considérations purement végétariennes, mais bien pour lutter contre le changement climatique.

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) estime que l’élevage et la production de viande est responsable de 14,5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (d’autres groupes estiment que ce chiffre est beaucoup plus élevé). Déjà plus de 800.000 personnes ont signé cette promesse de soutien aux lundis sans viande, dont quelques célébrités comme Jamie Oliver, Gwyneth Paltrow ou Kevin Spacey.
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« Nos actes représentent l’indéterminé et le possible des causes formelles ! » Aristote 384 – 322 av. J.-C.

L’exemple dont Aristote se sert le plus est celui de la statue : elle est en puissance contenue dans la pierre et c’est le sculpteur qui l’actualise. La puissance représente donc l’indéterminé : un bloc de marbre recèle en puissance une infinité de statues, mais une seule en émergera. L’acte, en particulier l’acte humain, est ce qui donne forme au monde. La puissance est l’œuvre qui attend qu’on la réalise, ou matérialise…

« Il y a beaucoup plus de finalité et de beauté dans les œuvres de la nature, concernant les animaux, que dans celles des humains qui ne voient pas leurs propres réalités.  » Ernie Pierre

« L’être humain à toujours mangé de la viande – Il s’agit là d’un réel sophisme ». L’argument de l’ancienneté ou d’une tradition, ne sont en rien garantes de sa moralité, un tel argument fallacieux n’est donc pas recevable dans un débat éthique ou politique.

La torture, le meurtre, le viol et l’esclavagisme, sont autant de formes culturellement ancrées et largement admises, dont nous ne pouvons aujourd’hui les juger comme recevables du seul fait de leur ancienneté ?

Les premiers hominidés, (Mammifère primate) à locomotion partiellement ou totalement bipède, présentant de fortes aptitudes à la vie sociale et à l’apprentissage, tel que l’homme d’aujourd’hui, vraisemblablement majoritairement frugivores et ne touchant qu’occasionnellement aux cadavres d’autres animaux et ne faisant d’eux que des charognards occasionnels. Ils n’ont été amenés à devenir nécrophages de façon plus régulière qu’à des périodes bien particulières de mouvements de populations et de bouleversements climatiques.

D’ailleurs, en quoi L’image de l’homme préhistorique gourdin sur l’épaule devraient-ils être des modèles en termes d’éthique ? Pourquoi faudrait-il se référer à telle ou telle période ancienne (ou à sa reconstruction fantasmée) en matière d’alimentation, alors que nous ne le faisons pas en matière d’habitat par exemple, puisque nous ne vivons plus dans des cavernes ?

Non seulement la viande n’est pas indispensable à un bon équilibre alimentaire, mais sa consommation quotidienne est le résultat d’un mouvement économique et social strictement artificiel.

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L’apparition de l’agriculture a commencé à l’époque néolithique vers -6500 ans av J.C, elle mit fin à la préhistoire. 500 ans plus tard, il y eut les céréales et l’élevage des chèvres, porcs et bœufs.

Ayant progressivement évolué sur sa condition dans la nature jusque environ – 2000 ans av J.C, l’homme est devenu l’espèce pouvant dominer les animaux, et maître de son alimentation. Durant cette époque, une évolution graduelle s’est également faite sur le passage du nomadisme à l’état sédentaire, avec le début du travail des métaux comme le cuivre, puis la métallurgie avec le bronze, ainsi que de nouvelles techniques agricoles.(Pour le blé sauvage, l’orge, le millet.)

L’homme devient alors essentiellement producteur, cultivateur. Il sait sélectionner les plantes les plus productives ou faciles à cultiver. L’amélioration des conditions de vie entraîne une expansion démographique et aussi l’apparition des notions, comme la propriété et le territoire.

Les conditions naturelles sont exceptionnellement favorables pour le néolithique, la présence de plantes sauvages, céréales (blé et orge…) ou légumineuses (pois, lentilles…) sont consommables. Les bœufs, moutons et chèvres sauvages (animaux totalement inoffensifs), dont les troupeaux parcouraient leur territoire, ont été les espèces qui ont été domestiquées et sont devenues leurs réserves de nourritures. Chasseurs, cueilleurs et éleveurs, se sont faits par assimilation, les uns reconnaissant les avantages du mode de vie des autres, même si des conflits intergroupes ont dû surgir.

Vers l’an 800 avant l’ère Chrétienne, l’introduction de la culture intensive du maïs a fait naître le développement des communautés plus nombreuses et hiérarchisées. Les persécutions et controverses ont commencé et se sont multipliées, entre-autre, à l’encontre des Manichéens, « religion antique », et leur système qui met en opposition le bien et le mal !…

Dans la pensée profonde des Manichéens « Le royaume des ténèbres doit être surmonté par le royaume de la lumière, non par le châtiment mais par la douceur et l’amour ; non pas en s’opposant au mal ou en le combattant, mais en se mêlant à lui ; afin de rédimer le mal en tant que tel ». Par dérivation, on qualifie aujourd’hui de manichéenne une pensée ou une action sans nuances, voire simpliste, où le bien et le mal sont clairement définis et séparés.

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Vers 563 – 483 av. J.C. Siddhârta Gautama, naît dans un bois sacré à Lumbini région actuellement située entre le Népal et l’Inde. Cet homme aristocrate éduqué dans un milieu protégé des réalités extérieures par son clan, jusqu’à l’âge de 29 ans, découvre la souffrance du peuple, la misère, la vieillesse et la mort. Il décida alors de quitter ses biens pour mener une vie ascétique et comprendre toutes ces raisons pour lesquelles il n’avait pas de réponses. Six ans plus tard, ayant choisi la méditation, il parvînt à « l’éveil », son esprit devint calme et aussi réfléchissant qu’un miroir ; il fut alors capable d’avoir une vue intérieure claire et limpide sur les mécanismes de base qui créent et entretiennent le cycle des existences conditionnées, c’est-à-dire les états de l’existence sous l’emprise de la souffrance, de l’attachement et de l’ignorance…

Parlant de la conscience de l’homme, il disait que tous les êtres vivants sont Bouddha « éveillé », et ont en eux sagesse et vertu. Que la souffrance est causée par le désir et l’ignorance. La souffrance peut être dépassée par la victoire sur le désir, et que pour y parvenir il faut suivre en particulier la voie de la moralité, de la concentration et de la sagesse. Il en tirera le titre de Bouddha, et dispensant son enseignement, il deviendra le plus célèbre d’entre les hommes de son époque. Il mourut vers quatre-vingts ans.

Bouddha avait également dit que la consommation de viande éteint la graine de la grande compassion, ce qui signifiait que l’homme ne comprendrait pas la compassion et son humanité, tant qu’il tuerait l’animal.

– 525 av. J.C., Bouddha prononce un discours devant ses premiers disciples. Il souhaite ainsi leur faire partager les voies qui mènent à l’éveil. Il dicte alors les Quatre Nobles Vérités : il s’agit de définir la souffrance – d’en déterminer la provenance – d’accepter que l’on puisse y mettre fin et de comprendre comment y parvenir.

Environ 100 ans après Siddhârta Gautama, « Bouddha ». Le mot « Entéléchie » créé par Aristote, signifie : le principe actif qui fait passer toute chose qui est encore à l’état de réalisation, à son état d’achèvement. Ce qui veut dire en essence, « les âmes » de chaque espèce faisant partie intégrante de la création.

Après avoir découvert l’agriculture biologique, l’homme aurait dû consentir cette découverte comme une alternative à son instinct atavique. Malheureusement, ces instructions n’ont pu être répandues, et ont été ignorées.


Né aux environs de -7 à -5 de notre ère. Jésus évoque également dans son enseignement que notre nourriture n’est pas celle du corps de l’animal et fait preuve de beaucoup d’attention envers toutes les créatures. La liturgie a gardé cette phrase qui fait également référence à Bouddha, venant de ce prophète : « Tu ne tueras point…  »

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Pour la survie de notre espèce, nos ancêtres « dit primitifs » – car ils devaient tuer pour se défendre et pour se nourrir – (La biodiversité n’étant pas encore découverte), de par leur nature simiesque ils se comportaient comme des animaux. N’ayant pas d’autres solutions que ces deux actes prédominants (tuer pour se nourrir), et n’ayant pas d’autres références d’exister, « ils ne pouvaient pas se comporter autrement ». Malheureusement nous croyons avoir évolué, cependant ce sont les images du 21ème siècle : Animal-Equality-Germany

« Le fait que l’homme puisse avoir le « Je » dans sa représentation, l’élève infiniment au-dessus de tous les autres êtres vivants sur la terre. Par-là, il est une personne, c’est à dire un être entièrement différent, par le rang et la dignité de choses telles que les animaux sans raison…  » Emmanuel Kant
Le plus grand hommage que l’homme aurait fait à ses descendants de l’époque de la préhistoire, aurait été la transition de son évolution vers une nourriture saine venant de la terre et ne plus avoir à tuer l’animal « Réalisation de ce qui était en puissance, par laquelle l’être trouve sa perfection.  »
Tout comme ces millions d’autres mondes distincts de créatures qui ne font qu’un avec leur monde et leur nature.

« Les animaux dont nous avons fait nos esclaves, nous n’aimons pas les considérer comme nos égaux. «  Charles Darwin (1809-1882)

                                      Ma lettre à vous :

Bien que chaque prophétie montrait de la compassion sur l’ensemble de la Création…, dévié de son destin depuis des siècles, l’homme a fini par créer un enfer sur la création, dans ses concepts d’activités industrielle de production, de distribution et de consommation, basés sur le profit.

De par cette impasse évolutive, ne comprenant pas l’aubaine des richesses que la planète nous a destinées , « se justifiant de cette atavisme qui ignore son incapacité à comprendre et raisonner sur sa propre existence », l’homme a continué sur cette voie. Et, par conséquent, le sens de la hiérarchie et des règles sociales se sont développés et peu à peu nous nous sommes octroyés des règles spéculatives sur la rentabilité des espèces animales.

« Cette vidéo montre de manière explicite les conditions terribles dont les animaux sont traités afin de nourrir nos appétits. Elle démontre non seulement la souffrance des animaux – rappelez-vous que les porcs sont tout aussi intelligents que les chiens, et que toutes les créatures peuvent souffrir, connaissent la peur, la dépression et la douleur- mais aussi le mal que nous infligeons à nous-mêmes. S’il vous plaît regardez cette vidéo… » Jane Goodall, Messager de la Paix des Nations Unies

« J’ai très tôt abjuré de l’utilisation de la viande. «  Léonardo da Vinci
     
         

Le sens de cette tragédie, « que je vous ai illustrée avec mes mots », Earthlings est de loin le documentaire le plus complet jamais produit sur la corrélation entre la nature, les animaux, et les intérêts économiques humains. Fortement recommandé ! Earthlings a pris cinq années de travail et d’investigations pour être réalisé.
L’auteur/directeur Shaun Monson a commencé le processus en filmant secrètement des animaux, puis son intérêt s’est étendu à d’autres domaines problématiques, comme la nourriture et la recherche scientifique. Le récit de Joaquin a été enregistré (par étapes), et une bande sonore a été ajoutée. Earthlings est une condamnation de la conduite humaine face au monde animal. Récompenses en 2005 : Meilleur film documentaire au festival de film d’Artivist, le meilleur film documentaire au festival international de film de Boston ainsi que la récompense humanitaire de Joaquin Phoenix au festival de film de San Diego.

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L’industrie laitière est parmi les sources les plus terribles et sans fin de la souffrance des animaux et de la mort sur la planète, perpétrée par l’homme. Les publicités sur le pseudo-bonheur que procure une viande de bœuf ou autre produit animal, exemple le slogan :
« les produits laitiers sont nos amis pour la vie…! »
En dépit des abominables souffrances que subissent les millions d’animaux chaque année dans les industries laitières, pour finir dans des abattoirs… l’enfer dont l’humanité n’a pas conscience.
Jusque vers la fin du 18ème siècle, le lait restait une denrée ignorée.
C’est vraiment navrant ! Êtes-vous une mère ?… Êtes-vous un père ?… Aimez-vous les bébés ?… Si oui ; alors il devrait être facile pour vous de comprendre combien il est douloureux pour le bébé d’être sans son père ou sa mère, et combien il est pénible de perdre son bébé …. C’est une industrie du lait de chèvre, « comme toutes les autres industries de laitière. »
Il n’y a absolument aucune différence entre une industrie du lait de chèvre, de le lait de vache, ou de lait de chamelle.
Les nouveaux-nés de quelques heures, sont volés à leurs mères. Elles suivent leurs bébés et les appellent désespérément…

Ces bébés ne verront jamais leurs mères, jamais ; ils ne boiront jamais leur lait.

S’il vous plaît : voulez-vous vraiment faire partie de cette souffrance ?
L’industrie laitière est une industrie honteuse. S’il vous plaît choisissez le lait de soja, le lait d’amande, le lait d’avoine, le lait de riz, le lait de coco, le lait de chanvre, le lait de noisette, et / ou du lait de lin à la place …..


« Si nous croyons à des absurdités, nous allons commettre des atrocités. »
– Voltaire (Né le 21 nov. 1694, décèdé le 30 mai 1778 à 83 ans)
http://freefromharm.org/

Résultat : au 21ème siècle, nous nous trouvons au sein du plus grand génocide que cette magnifique Terre puisse connaître. Il se trouve sous nos yeux, quand nous allons faire nos courses dans les grands centres commerciaux, les charcuteries, boucheries et « produits laitiers.  » Présentés en barquette sous cellophane, les animaux de cette création sont devenus des produits et les souffre-douleur de l’humanité.


– Mon refus de manger de la chair occasionné un inconvénient, et j’ai été souvent reproché de ma singularité, mais, avec ce repas plus léger, j’ai fait le plus de progrès, pour plus de clarté de la tête et la compréhension plus rapide. Benjamin Franklin

Génocide, du Grec genos : genre, espèce, race. Et du suffixe : cide, venant du latin caedere, tuer, massacrer.

De par cette détestable dichotomie, entre l’espèce humaine et animale, nous subissons la plus épouvantable des calamités et le plus grand déni de l’évolution humaine. Nous sommes la seule espèce, parmi toutes celles qui existent sur Terre, qui détruit la planète où elle vit. La pollution produite par an est de huit à dix fois plus élevée, que si nous nous alimentions de façon biologique, « sans viande ni produit laitier. « 


Tant que cette situation existera, nous ne trouverons pas notre véritable nature, ces barrières que nous avons placées limitent notre perspective. Elles limitent notre capacité à exprimer notre humanité et nous empêchent de réaliser le sentiment par lequel on est porté à ressentir de l’empathie, pour la terrifiante souffrance que nous faisons subir aux animaux que nous mangeons !…

E. Pierre ( le 16 05 2011 )

L’adieu à la viande ?

La viande sera-t-elle bientôt chassée de nos assiettes ? Les initiatives pour en limiter la consommation se multiplient. La Commission fédérale de l’alimentation met en garde: plus on consomme de viande, plus les risques de mortalité augmentent. Les mouvements végétariens et véganes donnent de plus en plus de la voix, relayés par des stars très médiatisés. Met on sa santé en danger en consommant de la viande ? Faut-il arrêter de manger des animaux ? Pourra-t-on continuer à manger un steak sans culpabilité ? Peut-on concilier plaisir de table et régime sans viande ? A quelques jours des Fêtes, Infrarouge ouvre le débat du bien-manger.

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« Et c’est seulement lorsque les gens comprendront qu’il existe une chose au sein d’eux-mêmes qui s’appelle le cœur, qu’ils réaliseront qu’il y a une raison à la bonté et à la bienveillance. Prem Rawat

Les gens sont devenus comme des pierres. Ils ne ressentent que le rocher qu’ils portent en eux et non pas leur cœur. Ils traitent l’espèce humaine et animale de cette Terre comme si elles étaient faites de pierre. Prem Rawat

C’est seulement lorsqu’ils ressentiront la bonté, la bienveillance qui leur à été accordée, qu’à mes yeux, ce monde pourra changer, pas avant ! »

Prem Rawat

 

Amérique du Nord: début du 20ème siècle.
Albert Einstein (1879-1955) – Physicien, lauréat du prix Nobel 1921
Les dernières indications dont nous disposons suggèrent qu’Einstein était végétarien seulement pour la dernière année de sa vie, bien qu’il semble avoir soutenu l’idée depuis de nombreuses années avant de pratiquer lui-même.

Auparavant, le 3 Août 1953, Einstein avait écrit dans une lettre à Max Kariel, suggérant qu’il était encore en train de manger de la viande à l’époque : « J’ai toujours mangé de la chair animale avec une conscience un peu coupable. »
« Il est de mon avis que la façon de vivre végétarien, par son effet purement physique sur le tempérament humain, serait plus à influencer favorablement le sort de l’humanité. » – Albert Einstein

« L’idée que certaines vies comptent moins est la racine de tout ce qui ne va pas dans ce monde » ~ Paul Farmer ~

http://www.gelabelt.de/ Choisir la compassion

Et c’est la même chose inacceptable qui se produit avec les lapins angoras !
Pour les animaux c’est leurs réalités. Si vous achetez des vêtements ou la literie en duvet, ou de la laine d’angora, vous soutenez la cruauté envers ces animaux. Que ferez-vous maintenant ?
En ce qui concerne certains animaux, on leur arrache la peau alors qu’ils sont encore vivant ! Sachez-le également.

Je ne vous demande pas de regarder cette vidéo ! mais de prendre conscience de la réalité pour la laine que l’on prend sur les animaux et la façon dont ils sont maltraités. « C’est plus que révoltant. »
J’ai honte de cette inhumanité qui ne fait rien pour que cela cesse !…

Commentaire :<br/ style= »margin-bottom:10px; »> »Quand j’avais 10 ans, on tuait les oies chaque mois. Nos 150 oies percevaient que quelque chose de terrible se passait, et se réfugiaient dans un coin de la grange, s’enfuyant terrifiées si je m’approchais. J’en attrapais une, qui couinait et se débattait dans mes bras tandis que je l’emportais, et il y en a eu une qui quittait le groupe des oies paniquées et s’avançait vers moi en tremblant. C’était la partenaire – mâle ou femelle – de celle que j’avais emmenée, qui venait droit vers moi en protestant. Elle était morte de peur, mais déterminée à se dresser entre moi et son amoureux. »